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Le mercredi 28 août
2002
Deux Gatinois au Championnat du monde des
hommes forts
Hugo Girard vise toujours la première
place
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Le policier gatinois n’est pas à sa première épreuve
du Championnat mondial des hommes forts et encore cette année,
il vise la première position.
PASCAL LAPLANTE, LA REVUE DE GATINEAU
«Tu ne peux pas faire autrement que d’y aller pour
gagner», explique le récipiendaire du trophée Louis
Cyr lorsqu’il parle de l’épreuve la plus médiatisée
de ce sport, qui aura lieu une semaine après le Festival des Montgolfières,
en Malaysie, un pays situé en Asie du Sud-Est.
Hugo est toutefois conscient que tout peut
arriver lors des épreuves de qualification
et de la grande finale, qui dure trois semaines au
total : «La seule différence, c’est
que les choses que je ne voyait pas arriver sont
passées. Maintenant j’ai beaucoup d’expérience
et je peux en tirer profit».
Le Gatinois ajoute que cette année,
il ne se mettra pas trop de pressions sur les épaules
: «Parce que mettre de la pression change la
vision des choses. Les petits détails prennent
beaucoup de place et tu perd la perception de la
réalité».
Trois semaines, c’est long et les hommes
forts ont souvent le temps de penser au découragement,
aux adversaires et au nombre de points accumulés
: «Ça devient difficile mentalement
parce que c’est de la pression».
Hugo sera au Festival des Montgolfières
de Gatineau, cette semaine, mais il ne participera
pas aux épreuves, puisqu’il doit garder
ses forces pour les World Strongest Man. Mais le
Gatinois a bien l’intention d’être
présent en compagnie de Jessen Paulin à titre
d’observateurs.
«Je ne serai pas là, ce qui
laisse la place à Travis (Lyndon) la place
pour gagner», lance le colosse à la
blague, en parlant de son bon ami, qui a terminé au
troisième rang canadien des hommes forts,
et qui entend remporter l’épreuve de
Gatineau.
Girard souligne que depuis la mise en place
de cette compétition en 1999, l’affluence
des candidats se fait en grandissant : «C’est
une épreuve qui est de plus en plus appréciée
autant des spectateurs que des athlètes. C’est
un bon spectacle pour la famille, sans violence».